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Crise d’asthme : les conduites à adopter

L’asthme est une maladie qui cause bon nombre de morts dans le monde.  Et une crise peut avoir lieu n’importe où et n’importe quand. Il faut juste bien se préparer et avoir les bons réflexes pour gérer cette crise.

Qu’est-ce que l’asthme ?

C’est une pathologie chronique qui se caractérise par une inflammation des bronches. Cela entraine des difficultés respiratoires et des sifflements pendant la respiration. La toux peut être un des symptômes de cette maladie. La contraction des bronches est variée et généralement cause par une hypersensibilité à un allergène. La difficulté respiratoire eut être vraiment brutale pendant une crise d’asthme. Il y a beaucoup de facteurs qui provoquent le mécanisme allergique comme la poussière, pollen, ou les poils d’animaux. Mais il y a aussi des éléments déclencheurs du mécanisme non allergique comme le froid, l’humidité, le stress et les infections bronchiques.

Si les symptômes de la maladie se présentent dans l’enfance, c’est le classique de l’apparition de cette maladie en général. Mais il y a de grandes possibilités que l’asthme débute plus tardivement. Cela peut être à l’âge adulte ou même dans la vieillesse. Il faut faire un diagnostic pour être certain d’avoir ou non cette maladie.

Les réflexes à avoir en cas de crise

Les asthmatiques ont déjà reçu une consigne de leur pneumologue en cas de crise. Elles peuvent être uniques pour chaque patient. Mais en générale, la première chose à faire c’est de prendre un bronchodilatateur d’action rapide par exemple une ventoline. Cela peut se faire à répétition et associe à une prise de comprimé de cortisone pendant le début d’un traitement. La personne doit savoir quand faire appel à son médecin dans un moment de crise pour une consultation. Il doit être capable de déterminer le moment pour aller aux urgences, pour ne pas aggraver son cas. Si la crise se présente violemment, les médecins vont prescrire des médicaments d’extrême urgence comme le corticoïde injection. Ces médicaments sont à injecter en attendant les secours, et ne doivent en aucun cas être séparés de la personne asthmatique.

Pour reconnaître une crise grave, il faut se baser sur l’intensité d’essoufflement. La difficulté à parler peut aussi signaler la gravite de la crise. Il faut donc porter attention aux comportements de la personne asthmatique. L’entourage du patient doit arriver à identifier ces symptômes pour une bonne gestion de la crise. Si le patient ne s’améliore pas après avoir inhalé plusieurs fois le bronchodilatateur d’action rapide, cela veut dire que la crise est sérieuse. Si vous avez encore du mal à évaluer la gravite de la situation, un petit appareil vous permet de mesurer le débit respiratoire de pointe. Pour éviter de s’exposer à des éléments allergènes, vous pouvez opter pour des équipements pour les personnes allergiques. Ces équipements comprennent par exemple des housses, vous pouvez trouver plus d’information sur https://www.ephacare.fr/.

Si la crise persiste après avoir pris la dose de médicament prescrit par le médecin, il est possible de dépasser de quelques bouffées de dose si l’on n’a pas de problème cardiaque. Les signes de surdosage peuvent être tolérés. Après dépassement de la dose prescrite pour calmer la crise, il est fortement recommandé de consulter le médecin traitant pour vérifier votre état de santé.

Avec l’asthme, il faut être vigilant et attentifs aux symptômes d’une crise. Si l’on prend la décision tardivement, cela peut causer des complications. Les médicaments d’urgence ne doivent en aucun cas être séparés du patient.

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